Le Foro Penal a recensé plus de 11 000 personnes soumises à des mesures restrictives de liberté jusqu'au 14 août. Bien que techniquement libérées, ces personnes restent sous un contrôle judiciaire strict. Les restrictions incluent l'interdiction de quitter leur État ou le pays. Il leur est également interdit de communiquer avec les médias d'information. L'usage des réseaux sociaux est strictement prohibé pour ces individus. Ils doivent également se présenter régulièrement devant les tribunaux. Cette situation transforme la libération en une forme de détention domestique.