L'auteur, Fernando Rodríguez, s'interroge sur l'absence de débat public au Venezuela concernant l'émergence de nouveaux concepts relatifs aux droits humains, observés dans d'autres pays. Il souligne le manque de mouvements sociaux, tant favorables que défavorables, à ces évolutions. Cette absence de discussion publique est perçue comme inhabituelle et potentiellement préoccupante. L'article suggère une forme de silence ou d'apathie face à des questions cruciales concernant les droits fondamentaux. Rodríguez s'étonne de cette situation dans un contexte où ces questions suscitent des débats ailleurs dans le monde. Il exprime son point de vue via son adresse email, indiquant une volonté de partager cette réflexion. L'article est publié sur le site d'information TalCual.