Suite aux récents tremblements de terre à La Guaira au Venezuela, une situation de crise humanitaire se développe également autour des pratiques funéraires. La priorité absolue donnée à la récupération et à l'identification des corps empêche l'organisation de veillées funèbres traditionnelles pour environ 90% des victimes. Cette absence de cérémonie de deuil est une source de préoccupation, selon des spécialistes, car elle pourrait entraver le processus de guérison psychologique des familles affectées. L'urgence de la situation et le manque de conditions adéquates expliquent cette dérogation aux coutumes. Les autorités se concentrent sur la gestion des corps et l'aide aux survivants, mais l'impact émotionnel de ce manque de funérailles traditionnelles est significatif. Cette situation met en lumière les conséquences complexes et multiples des catastrophes naturelles.