Deux mois après les tremblements de terre, la pêche demeure possible au Venezuela, mais l'économie qui l'entoure s'est effondrée. À La Guaira, les acheteurs et les entreprises ont disparu, tandis que les coûts ont considérablement augmenté. Les pêcheurs locaux peinent à couvrir leurs dépenses et à maintenir leurs activités. La ressource halieutique est présente, mais l'absence d'un réseau commercial viable compromet la survie de ce secteur. La catastrophe a donc des répercussions profondes et durables sur les communautés côtières qui dépendent de la pêche. Cette situation souligne la vulnérabilité économique de la région face aux désastres naturels.