Selon la déclaration du vice-président JD Vance, la priorité principale des États-Unis dans le conflit avec l'Iran n'est plus son programme nucléaire, mais la réduction des prix de l'essence pour les consommateurs américains. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a précisé que de nouvelles sanctions économiques contre Téhéran sont imminentes. Ces commentaires illustrent l'influence grandissante de l'Iran, résultant de la fermeture du détroit d'Ormuz. La décision américaine reflète une préoccupation croissante concernant l'impact des prix élevés du pétrole sur l'économie intérieure. Cette évolution stratégique suggère un changement de focus, passant d'une approche axée sur la non-prolifération à une réponse aux pressions économiques internes. L'administration américaine semble donc privilégier la stabilité des prix de l'énergie pour ses citoyens.