Selon Milan Krstić, professeur à la Faculté des sciences politiques de Belgrade, la première série de pourparlers techniques entre les délégations américaine et iranienne en Suisse révèle une stratégie de communication de part et d'autre. Il souligne que Téhéran et Washington semblent tous deux jouer avec l'opinion publique, évitant de montrer le moindre signe de faiblesse ou de concession. Krstić estime qu'il est crucial pour les deux parties de maintenir une certaine image auprès de leurs populations respectives. L'objectif principal serait d'éviter de paraître céder face à l'autre camp. Ces négociations, bien que techniques, sont donc fortement influencées par des considérations politiques internes. L'expert suggère que cette dynamique pourrait compliquer la recherche d'un accord substantiel. Il n'a pas précisé la nature des discussions techniques en elles-mêmes.
