Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, se rend dans le Golfe dans un climat de controverse. Un projet de fonds de reconstruction pour l'Iran, s'élevant à 300 milliards de dollars, est au cœur des débats. Si certains critiques dénoncent un financement direct par les États-Unis, l'administration affirme que les fonds proviendraient principalement d'investisseurs privés et des États du Golfe. Cependant, plusieurs alliés arabes expriment leur inquiétude face à cette perspective. Ils craignent qu'un Iran économiquement renforcé ne puisse accroître son influence régionale et sa puissance militaire. Malgré l'intérêt manifesté par certains investisseurs étrangers, l'incertitude persiste quant au financement réel de ce projet.
