Un accord entre les États-Unis et l’Iran doit être signé ce vendredi en Suisse, bien que son contenu officiel reste confidentiel. Des fuites dans la presse révèlent un plan en quatorze points incluant la réouverture du détroit d'Ormuz et le dégel d'avoirs iraniens à l'étranger, grâce à un fonds privé de 300 milliards de dollars. L'Iran réaffirme son engagement à ne pas développer d'armes nucléaires, point central des préoccupations américaines et israéliennes. Cet accord suscite des réactions dans les pays du Golfe, alliés traditionnels des États-Unis. Akram Zaoui, chercheur basé à Dubaï, souligne la nécessité pour ces monarchies d'adopter une approche pragmatique et optimiste face à cette nouvelle donne. L'impact de cet accord sur la stabilité régionale et les relations entre les différents acteurs est au cœur des interrogations.