L'accord potentiel entre les États-Unis et l'Iran, visant à mettre fin aux tensions, est considéré par Henry Ensher non pas comme une résolution définitive, mais comme un premier pas fragile. Il souligne que de nombreux obstacles peuvent encore compromettre sa réussite. Ensher met en garde contre une interprétation trop optimiste, insistant sur le fait que le processus est susceptible d'échecs. L'accord ne résout pas les problèmes de fond entre les deux pays, mais ouvre une voie de dialogue. Sa mise en œuvre effective dépendra de la capacité des parties à surmonter les désaccords persistants et à éviter de nouvelles escalades. L'avenir de cet accord reste donc incertain, malgré les efforts diplomatiques en cours. Il s'agit d'un début de processus, pas d'une fin en soi.
