Les négociations pour un cessez-le-feu au Liban sont entravées par la politique américaine envers l'Iran. Le président libanais, Joseph Aoun, s'oppose à toute médiation tierce représentant les intérêts du Hezbollah et de Téhéran dans les discussions avec Israël. La complexité réside dans un manque de cohérence au sein de l'administration américaine, avec des approches divergentes entre le secrétaire d'État Marco Rubio et le vice-président J.D. Vance. Cette dualité américaine rend difficile la progression vers un accord de paix durable. Les préoccupations libanaises portent sur la préservation de la souveraineté nationale et l'évitement d'une ingérence extérieure. La situation actuelle met en péril les perspectives d'une désescalade dans la région. L'absence d'une position américaine unifiée constitue un obstacle majeur aux pourparlers.