Le secrétaire de la Présidence uruguayenne s'est justifié concernant l'unification des programmes de transferts monétaires destinés aux familles pauvres avec enfants, tels que prévus dans le rapport de reddition de comptes. Cette défense suit des critiques virulentes, notamment l'accusation que ces transferts ne bénéficient qu'à une partie de la population démunie. L'un des critiques a déclaré que ces questions étaient trop importantes pour être traitées avec légèreté ("No es para la gurisada pobre"). Le secrétaire Lema a souligné l'importance de ne pas minimiser ce sujet. La discussion met en lumière des tensions au sein du gouvernement concernant la distribution de l'aide sociale et l'efficacité des politiques publiques. Les critiques remettent en question l'équité du système et son impact réel sur les familles nécessiteuses. L'affaire soulève des questions sur la transparence et la justification des dépenses publiques.