Cinq ans après l'incendie dévastateur de l'usine UPL à Durban, l'entreprise et trois de ses dirigeants sont confrontés à des accusations criminelles. Ces accusations concernent des violations présumées des lois environnementales et de santé. Parallèlement à ces poursuites pénales, UPL se défend également dans une affaire civile distincte. Des groupes immobiliers basés à Johannesburg réclament 99 millions de rands de dommages et intérêts. Ce litige civil fait suite aux dégâts causés par l'incendie chimique. L'affaire met en lumière les conséquences durables de la catastrophe industrielle. L’issue de ces procédures judiciaires aura un impact significatif sur l'avenir de l'entreprise et la responsabilité environnementale en Afrique du Sud.