Une étude de Duke-NUS révèle que près de 80% des adultes singapouriens souffrant d'anxiété ou de dépression ne consultent pas de professionnel de la santé mentale. Malgré ce manque de recours aux services spécialisés, la majorité des personnes interrogées se disent ouvertes à recevoir un soutien de la part de leurs pairs. Ces résultats suggèrent que le soutien informel et communautaire pourrait jouer un rôle crucial dans la prise en charge des besoins non satisfaits en matière de santé mentale à Singapour. L'étude souligne ainsi l'importance de renforcer les réseaux de soutien entre individus. Les chercheurs estiment que cette approche pourrait compléter les services professionnels existants et améliorer l'accès aux soins pour ceux qui hésitent à consulter. L'initiative met en lumière une opportunité d'intégrer des solutions de santé mentale plus accessibles et moins stigmatisantes au sein de la communauté singapourienne. L'étude ne précise pas les raisons précises du manque de recours à l'aide professionnelle.
