Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Turk, fait face à une opposition de la Russie et d’Israël concernant sa candidature pour un second mandat de quatre ans. Cette opposition intervient à la veille d'un vote potentiellement conflictuel, prévu vendredi. M. Turk, juriste autrichien, s'est distingué par ses critiques envers la guerre menée par la Russie en Ukraine et la conduite d’Israël à Gaza. Il arrive à la fin de son premier mandat en octobre après des décennies de service au sein de l’ONU, notamment à Genève et sur le terrain, comme au Kosovo. Les sources diplomatiques indiquent que cette opposition pourrait rendre l'issue du vote incertaine. Son renouvellement dépendra donc de l'adhésion d'autres nations et de leur volonté de soutenir un candidat critique envers ces deux pays.