Des journalistes ukrainiens affirment avoir été détenus de manière brutale, les comparant à des "terroristes", une accusation rejetée par le procureur comme étant sans fondement. Selon Tkach, des hommes armés ont brisé les vitres de leur voiture et les ont forcés à sortir sur la route, lui appliquant même un genou sur le cou durant leur arrestation. Cette détention violente soulève des inquiétudes concernant la sécurité des journalistes en Ukraine et les tensions politiques persistantes dans la région. L'incident met en lumière la vulnérabilité des professionnels des médias et la nécessité de garantir leur protection contre les abus et les intimidations. Le procureur a démenti toute justification pour les accusations portées contre les journalistes, laissant planer une incertitude sur les motifs de leur arrestation initiale et les possibles suites judiciaires. Cette affaire renforce la pression sur les autorités ukrainiennes pour qu'elles enquêtent de manière transparente et impartiale sur cet incident préoccupant et qu'elles garantissent le respect des droits fondamentaux des journalistes.