Kateryna Rashevska, avocate ukrainienne, possède des preuves détaillées du processus par lequel les enfants ukrainiens disparaissent en Russie. Ce processus commence souvent dans les orphelinats des territoires occupés, suivi d'un placement dans des familles liées au Kremlin. Ensuite, les enfants sont envoyés dans des camps de rééducation où ils sont soumis à un endoctrinement. Finalement, ils reçoivent un uniforme militaire et, à l'âge de seize ans, une convocation pour le service militaire. Rashevska affirme que le principal obstacle à la reconnaissance de ces actes comme génocide n'est pas le manque de preuves, mais le manque de volonté politique internationale. Elle souligne l'urgence d'une action pour mettre fin à ces déportations forcées et traduire les responsables en justice. La situation est alarmante et nécessite une réponse internationale forte.