Au Royaume-Uni, trois victimes de violences conjugales ont exprimé leur angoisse à la BBC concernant la libération anticipée de leurs anciens conjoints abusifs, dans le cadre d'un nouveau programme de libération conditionnelle. Ces femmes craignent pour leur sécurité et se sentent trahies par le système judiciaire. Elles dénoncent un manque de communication et de considération de leurs peurs par les autorités. La perspective de revoir leurs agresseurs, même sous surveillance, ravive des traumatismes et compromet leur sentiment de sécurité. Les victimes estiment que le programme ne prend pas suffisamment en compte le danger potentiel que représentent ces individus libérés. Elles se sentent oubliées et vulnérables face à la possibilité d'une nouvelle escalade de violence. Cette situation soulève des questions sur l'équilibre entre la réhabilitation des délinquants et la protection des victimes au Royaume-Uni.