Des changements récents au sein du parlement ougandais suggèrent une consolidation du pouvoir par Muhoozi Kainerugaba, fils du président Museveni. Le limogeage de la présidente de l'Assemblée nationale, Anita Annet Among, et le maintien en poste de son adjoint, Thomas Tayebwa, sont perçus comme des manœuvres orchestrées par Kainerugaba. Ces événements alimentent les spéculations sur ses ambitions politiques et son influence croissante à Kampala. L'opposition exprime des inquiétudes quant à une prise de pouvoir progressive avant même une éventuelle candidature à la présidence. L'avenir politique de l'Ouganda semble de plus en plus lié à l'ascension de Muhoozi Kainerugaba. Ces développements soulèvent des questions sur la stabilité politique et le processus démocratique dans le pays.