Une répression en cours à Kampala, en Ouganda, ciblant les taxis en mauvais état mécanique, surnommés "Ganyegenya", a entraîné une augmentation significative du coût des pièces détachées et des réparations. Annoncée le 20 août par le Ministre des Travaux et Transports, Fred Byamukama, cette opération de 100 jours vise à retirer de la circulation les véhicules dangereux. Les propriétaires de taxis et les mécaniciens signalent une forte hausse des prix des composants nécessaires pour remettre leurs véhicules en conformité. Cette initiative, bien que louable en termes de sécurité routière, place les opérateurs de taxis face à des défis économiques considérables. Ils doivent maintenant investir davantage pour répondre aux normes exigées, ce qui se répercute sur les coûts pour les passagers. La situation à Kampala souligne la complexité de l'équilibre entre sécurité publique et moyens de subsistance.

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