L'article souligne que la solution à la personnalisation du pouvoir en Ouganda ne réside pas dans l'émergence d'un autre leader fort, mais dans une transition constitutionnelle. Il met en avant la nécessité d'ancrer l'avenir de l'Ouganda au-delà de l'ère Museveni dans la suprématie civile et la résilience des institutions. L'auteur critique l'idée d'une succession dynastique comme alternative viable. Récemment, l'auteur a réagi dans *The Observer* aux avertissements rapportés du Général Muhoozi à l'encontre du journal. L'article insiste sur l'importance d'éviter une militarisation accrue du processus de transition politique en Ouganda. Il plaide pour un passage de pouvoir respectueux de l'état de droit et des institutions démocratiques.