La ministre ougandaise en charge de l'administration locale, Justine Nameere, s'est défendue concernant sa tactique consistant à confronter publiquement et à filmer des fonctionnaires lors d'enquêtes anti-corruption. Elle affirme que ces opérations sont basées sur des preuves fiables et ne contreviennent à aucune loi. Lors d'une visite dans la sous-région d'Acholi, elle a souligné que la répression actuelle de la corruption est fondée sur des informations solides. Nameere a insisté sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une violation des droits des suspects, mais d'une méthode pour accélérer les enquêtes. Son approche, bien que controversée, vise à démontrer l'engagement du gouvernement dans la lutte contre la corruption. Cette initiative s'inscrit dans un contexte de préoccupations croissantes concernant la corruption au sein de l'administration publique ougandaise. La ministre a réaffirmé sa détermination à poursuivre les responsables corrompus, quel que soit leur rang.

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