L'augmentation des enlèvements contre rançon en Ouganda suscite l'inquiétude des experts en sécurité, qui pointent une insuffisance d'investissement dans les compétences spécialisées dédiées à ces enquêtes. Au cours des deux derniers mois, la police de Kampala a recensé trois affaires médiatisées, dont deux se sont soldées par la mort des victimes et une par une libération réussie. Parmi les victimes figure Lydia Babirye Sengendo. Les forces de l'ordre sont jugées mal préparées pour faire face à cette recrudescence criminelle. Ce manque de préparation entrave leur capacité à mener des investigations efficaces et à protéger les citoyens. Les analystes soulignent la nécessité d'une formation accrue et de ressources supplémentaires pour contrer cette menace grandissante. La situation actuelle met en évidence une vulnérabilité croissante face aux enlèvements pour rançon en Ouganda.