Le fardeau du cancer s'alourdit en Ouganda, exerçant une pression croissante sur les patients, leurs familles et un système de santé déjà limité. Des estimations récentes indiquent que plus de 37 000 Ougandais sont diagnostiqués chaque année et que près de 28 000 succombent à la maladie. Le cancer du col de l'utérus demeure la principale cause de décès par cancer chez les femmes, tandis que le cancer de la prostate est en forte progression chez les hommes. Face à cette situation alarmante, l'exploration de traitements existants, mais potentiellement sous-utilisés, suscite un nouvel intérêt. L'article suggère que des médicaments plus anciens pourraient offrir une option thérapeutique viable dans un contexte où l'accès aux traitements innovants est limité. Cette approche pourrait soulager une partie de la pression sur le système de santé ougandais et améliorer les perspectives des patients. L'article est publié par The Observer Media Ltd.