L'Anti-Corruption Court ougandaise a fixé au 9 septembre 2026 la date à laquelle elle se prononcera sur les demandes de libération sous caution de Chris Obore, ancien directeur de la communication et des affaires publiques du Parlement, et de six co-accusés. Ils sont accusés de détournement de fonds, de pertes financières et de blanchiment d'argent, liés à l'allegée malversation de milliards de shillings au Parlement. La justice examinera les arguments et décidera si les accusés peuvent être libérés en attendant leur procès. L’affaire est d'importance car elle concerne des accusations de corruption à haut niveau au sein de l'institution parlementaire. Obore et ses co-accusés ont plaidé non coupables à toutes les accusations portées contre eux. Le report de la décision prolonge l'incertitude quant à leur sort immédiat. Cette affaire attire l'attention sur la nécessité de transparence et de responsabilité dans la gestion des fonds publics en Ouganda.