Deux hommes, âgés de 26 et 30 ans et originaires du Myanmar, ont été inculpés de blessures envers un membre des forces de police. Cependant, les charges n'ont pas pu être lues en raison de leur incapacité à comprendre la langue malaisienne. Cette situation pose un défi pour la poursuite des procédures judiciaires à l’encontre des deux citoyens du Myanmar. Les autorités doivent maintenant déterminer la meilleure façon de leur communiquer les accusations portées contre eux. Des interprètes pourraient être nécessaires pour assurer un procès équitable. L’affaire souligne l'importance de l'accès à la justice pour les personnes ne parlant pas la langue locale, même dans le contexte d'une inculpation pénale. Le tribunal devra donc trouver une solution pour surmonter cette barrière linguistique.