La journaliste israélienne Miri Michaeli a réagi vivement aux critiques concernant une prière publique organisée sur la place Dizengoff à Tel-Aviv. Elle s'est interrogée, de manière rhétorique, sur la nécessité pour les personnes religieuses de quitter la ville afin de ne pas imposer leurs pratiques dans l'espace public. Michaeli, qui se décrit comme ayant été élevée dans la religion juive à Tel-Aviv, a exprimé son malaise face à cette controverse. Ses propos interviennent dans un contexte de tensions croissantes concernant la laïcité et la place de la religion dans la vie publique israélienne, et plus particulièrement à Tel-Aviv, souvent perçue comme une ville progressiste et laïque. La discussion porte sur le droit à la liberté de culte et la préservation de l'espace public pour tous. L'incident a ravivé le débat sur la cohabitation entre les différentes communautés à Tel-Aviv. La réaction de Michaeli a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias israéliens.
