Le Turkménistan, longtemps isolé, semble prêt à encourager le tourisme. Le pays, connu pour son architecture en marbre et des sites uniques comme le cratère de Darvaza surnommé la "Porte de l'Enfer", assouplit progressivement ses restrictions de visa. Cette ouverture s'accompagne d'investissements dans les infrastructures touristiques et d'une promotion accrue de son patrimoine culturel et naturel. Le gouvernement turkmène espère ainsi diversifier son économie, fortement dépendante du gaz naturel. Des experts restent cependant prudents, soulignant le maintien de contrôles stricts et de limitations aux libertés individuelles. L'attrait touristique du pays réside notamment dans son héritage de la Route de la Soie et ses paysages désertiques spectaculaires. Cette initiative marque un changement notable dans la politique du Turkménistan.
