Le parlement turc a adopté une loi offrant un amnistié limité aux militants du PKK, avec 468 voix pour, 88 contre et six abstentions. Cette décision représente une première étape cruciale vers la fin de décennies de conflit et de violence. La loi permet à certains militants de retourner à la vie civile si le parti se dissout. Le PKK, fondé en 1978, avait proposé son propre désarmement et sa dissolution l’année dernière, à condition que son dirigeant Abdullah Öcalan soit libéré. Öcalan, âgé de 77 ans, est emprisonné depuis 1999. Le vote parlementaire ne se prononce cependant pas sur le sort du leader kurde. Cette loi est perçue comme un geste important pour encourager la paix et la stabilité régionale.

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