La Tunisie traverse actuellement une période d'instabilité alarmante touchant plusieurs secteurs. Le pays fait face à des pénuries d'eau critiques et à un manque de vision pour son avenir. Sur le plan politique, on observe un décalage entre les décisions de la Kasbah et celles de Carthage. L'article souligne une gestion paradoxale du pouvoir et des responsabilités. Une critique acerbe est adressée à la structure décisionnelle du pays. Le texte pointe du doigt l'absurdité de l'imputation des malheurs nationaux à des figures secondaires. Enfin, l'analyse suggère un manque de courage politique pour remédier à ces crises.