L'article de Kapitalis examine la transformation du secteur bancaire tunisien, passant de banques axées sur le développement économique à des institutions davantage orientées vers des activités commerciales. La libéralisation financière, présentée comme un dogme, est pointée du doigt comme la cause principale de ce changement. Cette transition a entraîné un sacrifice des banques de développement, initialement destinées à soutenir des projets stratégiques pour le pays. Le texte suggère une critique des politiques économiques menées en Tunisie, privilégiant court-termisme et profits immédiats plutôt qu'investissement à long terme. L’analyse souligne les conséquences de cette orientation, notamment pour le financement du développement. Kapitalis questionne ainsi l’impact réel de cette "libéralisation" sur l'économie tunisienne et son avenir.

English
Français
Español
हिन्दी
中文