La récente réapparition du président tunisien Kaïs Saïed n'a pas dissipé les interrogations concernant sa période d'absence. La question persiste : cette absence était-elle involontaire ou délibérément orchestrée à des fins politiques ? Certains observateurs suggèrent que le silence du président pourrait être un instrument stratégique. Cette absence a suscité des spéculations et interrogé l'opinion publique sur la santé et la capacité du président à exercer ses fonctions. L’article de Kapitalis explore cette hypothèse, analysant les implications potentielles de cette stratégie de communication. Il cherche à comprendre si ce silence était une faiblesse ou une force dans le paysage politique tunisien actuel.