Le texte invite la gauche tunisienne à mener une réflexion profonde sur son action politique. Il souligne la nécessité d'une remise en question concernant son rôle durant la transition démocratique. L'échec de ce processus semble être en partie imputable aux orientations de ce courant. L'article, publié par Kapitalis, analyse les responsabilités partagées dans ce contexte instable. L'objectif est de comprendre les causes de l'impasse actuelle du pays. Cette analyse appelle à une autocritique rigoureuse des acteurs de gauche. Elle s'inscrit dans un débat plus large sur la gouvernance post-révolutionnaire.