Les avocats tunisiens ont observé une grève nationale le 18 juin 2026, après un mois de protestations locales, pour dénoncer la situation précaire de la justice. La profession se plaint de la dégradation de ses conditions de travail et des dysfonctionnements persistants du système judiciaire. L'emprisonnement de plusieurs avocats, dans des affaires jugées politiques ou liées à la corruption, a exacerbé le mécontentement. Les avocats exigent une réforme globale et une modernisation du système judiciaire tunisien. Cette mobilisation nationale témoigne d'un profond malaise au sein de la profession juridique. L'Ordre des avocats espère ainsi obtenir des garanties pour l'indépendance de la justice et l'état de droit.