L'article publié sur Kapitalis soulève une question cruciale pour la Tunisie : comment gérer la perte de ses compétences les plus qualifiées ? Au lieu de chercher à retenir ses talents, le pays semble accepter, voire anticiper, leur départ. L'analyse interroge la possibilité de transformer cette "fuite des cerveaux" en un levier inattendu pour renforcer la souveraineté économique. Il s'agit de comprendre comment les pays en développement, comme la Tunisie, peuvent tirer profit des transferts de fonds et des compétences acquises à l’étranger. L'article explore donc une perspective paradoxale, où la perte de capital humain pourrait, potentiellement, servir les intérêts économiques nationaux. La question centrale demeure de savoir si la Tunisie peut réellement transformer ce défi en opportunité stratégique.