Les bijoutiers tunisiens expriment leur inquiétude face à la fermeture du bureau de garantie, un organisme clé pour le contrôle du marché de l'or. Ils estiment que cette fermeture prive l'État d'une visibilité sur l'or circulant illégalement. Sans ce bureau, le marché noir prospère, rendant difficile le suivi des transactions et la lutte contre la fraude. Les professionnels soulignent l'importance de la réouverture pour assurer une meilleure régulation du secteur. Ils appellent ainsi les autorités à prendre en compte leur requête afin de protéger l'économie nationale. La disparition du bureau de garantie a créé un vide juridique et organisationnel, favorisant les activités illicites. Kapitalis a initialement rapporté cette situation préoccupante.

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