Alexis Tsipras a présenté un plan de reconstruction nationale de 12 milliards d'euros, axé sur la relance économique et les réformes sociales. Ce plan prévoit une contribution patriotique de 1% pour les plus riches, des allègements fiscaux pour les petites et moyennes entreprises, et une augmentation du salaire minimum à 1 000 euros. Des changements importants sont également envisagés dans les secteurs de la santé et de l'éducation. Le plan comprend également le transfert de cinq ministères hors d'Athènes, dans une démarche de décentralisation. L'objectif principal est de relancer l'économie grecque et de réduire les inégalités sociales. Cette proposition intervient dans un contexte de tensions persistantes entre la Grèce et la Turquie, bien que ce sujet ne soit pas directement abordé dans ce plan.