À l’approche des élections de mi-mandat américaines, le président Donald Trump utilise une rhétorique qui rappelle la "peur rouge". Il instrumentalise la menace communiste dans sa stratégie de campagne, cherchant à mobiliser son électorat. Cette tactique vise à susciter l'inquiétude et l’opposition envers les candidats démocrates. L’article de Kapitalis souligne que cette approche n’est pas nouvelle pour Trump, qui a déjà employé des stratégies similaires pour galvaniser ses partisans. Cette rhétorique s'inscrit dans un contexte politique polarisé où les clivages idéologiques s’accentuent. L’objectif principal semble être de détourner l’attention des problèmes internes et de concentrer le débat sur des questions plus émotionnelles. Cette action soulève des interrogations sur les méthodes employées pour influencer l'opinion publique avant le scrutin.