L'administration américaine, bien que se disant opposée aux prélèvements iraniens dans le détroit d'Ormuz, ne ferme pas la porte à l'instauration éventuelle de péages par les États-Unis eux-mêmes. Donald Trump a affirmé que l'Iran ne percevrait pas de redevances pour le passage dans ce détroit stratégique. Cependant, un accord de compréhension américano-iranien prévoit une période initiale de 60 jours, après laquelle des péages pourraient être envisagés. Cette position américaine suggère une volonté de maintenir une certaine flexibilité concernant la sécurité maritime et les revenus potentiels liés au trafic dans le détroit. L'annonce intervient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran, notamment concernant le programme nucléaire iranien. Les implications de cette possible évolution sur le commerce mondial et la stabilité régionale restent à évaluer. L'accord initial visait à désamorcer les tensions après une série d'incidents maritimes.
