L'article souligne un contraste frappant au sein de l'opposition politique canadienne, notamment à Toronto. Certains partis s'investissent dans l'élaboration de politiques alternatives et le contrôle de l'action gouvernementale, se préparant ainsi à gouverner. D'autres, cependant, semblent se concentrer sur des investigations superficielles et des quêtes de scandales sans fondement, comme l'analyse de photos ou de comportements dans des lieux publics. Cette approche est présentée comme un manque de propositions concrètes et une perte de temps pour une opposition constructive. L'auteur suggère que cette seconde catégorie de partis apparaît déconnectée des enjeux nationaux et incapable de présenter une alternative crédible. La situation illustre une critique de l'efficacité et de la pertinence de certaines stratégies d'opposition. L'article questionne ainsi la capacité de ces partis à jouer un rôle significatif dans le débat politique.