Une tendance émerge aux États-Unis : les universités proposent de plus en plus de cursus de premier cycle pouvant être complétés en trois ans, au lieu des quatre années traditionnelles. L'objectif principal est de permettre aux étudiants de réduire à la fois la durée de leurs études et les coûts associés, notamment les frais de scolarité et les dépenses de subsistance. Cette nouvelle approche suscite cependant des critiques. Certains experts s'inquiètent de la qualité de l'enseignement et de la préparation des étudiants au marché du travail, estimant qu'un cursus raccourci pourrait compromettre l'acquisition de compétences essentielles. D'autres soulignent que cette accélération pourrait exercer une pression supplémentaire sur les étudiants, déjà confrontés à de nombreux défis. Malgré ces réserves, l'intérêt pour ces diplômes plus courts ne cesse de croître, reflétant une volonté d'adapter l'enseignement supérieur aux réalités économiques actuelles.