L’article de Mada Masr s'intéresse à l'œuvre de Frantz Fanon, en particulier à l’importance souvent négligée de ses traducteurs. Il souligne le mystère entourant l'identité des personnes qui ont rendu son travail accessible à un public plus large. L'article suggère une quête pour identifier ces traducteurs anonymes, reconnaissant leur rôle crucial dans la diffusion des idées de Fanon. Il pose la question de qui a rendu possible la réception de son message et se focalise sur la figure de la traductrice, encore plus anonyme que le traducteur. L’absence de reconnaissance de ces acteurs de la traduction est regrettée. L'article semble inviter à une réflexion sur le travail caché et essentiel effectué par les traducteurs, souvent occultés dans le processus littéraire et intellectuel.