Une étude menée dans un parc éolien comptant 75 turbines dans le nord du Texas a révélé une activité de chasse inattendue. Pendant six ans, des moniteurs acoustiques ont enregistré les vocalisations de six espèces de chauves-souris. Ces chauves-souris étaient attirées par les insectes, spécifiquement les papillons de nuit ravageurs des cultures, regroupés autour des éoliennes. Les turbines créent un environnement favorable à l'alimentation de ces mammifères nocturnes. Les microphones disposés à proximité ont capté le "frénésie alimentaire" des chauves-souris. Ces observations suggèrent que les parcs éoliens du nord du Texas pourraient indirectement bénéficier à l'agriculture en attirant les prédateurs naturels des nuisibles. Cette étude met en lumière une interaction écologique surprenante autour des infrastructures énergétiques.