Le gouvernement australien a renoncé à une augmentation d'impôts controversée sur les plus-values et les fiducies, initialement prévue. Cette décision intervient après une forte opposition politique et une baisse de popularité dans les sondages. Les mesures fiscales, qui visaient à augmenter les recettes de l'État, avaient suscité des critiques de la part des entreprises et des experts. Le Premier ministre Albanese a justifié ce revirement par la nécessité de soutenir les petites entreprises et de stimuler l'investissement. L'abandon de ces augmentations d'impôts représente un changement de cap significatif pour le gouvernement. Les détails des nouvelles mesures seront dévoilés prochainement, mais l'objectif est de trouver un équilibre entre la nécessité de réduire le déficit budgétaire et le soutien à l'économie. Cette volte-face politique pourrait avoir un impact sur la confiance des investisseurs et sur les futures politiques fiscales du gouvernement.