La Tanzanie est sous pression internationale concernant sa situation des droits humains. Le 22 juin, la sœur de l’ancien ambassadeur Humphrey Polepole, disparu après des critiques envers le gouvernement, a pris la parole au Parlement européen. Elle y a dénoncé des cas d’enlèvements et de violences attribués aux autorités tanzaniennes. Son témoignage met en lumière les préoccupations concernant l’état de droit dans le pays. Ces accusations interviennent alors que de nouvelles manifestations sont prévues le 7 juillet. La situation suscite des inquiétudes quant au respect des libertés fondamentales en Tanzanie et à la sécurité des opposants politiques. Le gouvernement de Samia Suluhu Hassan n'a pas officiellement réagi à ces allégations.