Le film taïwanais « Left-Handed Girl » (2025), analysé par Sheng-mei Ma, utilise des éléments culturels spécifiques de Taïwan – notamment les marchés nocturnes et la consommation de bétel – pour critiquer les structures patriarcales. L'œuvre explore également la stigmatisation des gauchers comme métaphore des préjugés sociaux. Le film se présente comme un drame familial multigénérationnel axé sur la résilience des femmes. Il révèle comment l'oppression est maintenue par les hommes, mais aussi par les femmes elles-mêmes. « Left-Handed Girl » propose une vision d'une restauration des liens matriarcaux, remettant en question les hiérarchies sociales et les préjugés culturels hérités. L'analyse suggère que le film ambitionne de provoquer une réflexion sur les normes sociales et les dynamiques de pouvoir à Taïwan.
