Guillaume Tabard analyse la divergence de narration entre l’ultragauche et l’exécutif concernant les récentes manifestations lycéennes en France. L'ultragauche tend à comprendre, minimiser ou même légitimer les actions des lycéens. À l’inverse, l’exécutif espère que l’opinion publique percevra l’instrumentalisation politique derrière ce mouvement. Cette divergence souligne une bataille pour le contrôle du récit dominant autour de la colère exprimée par les étudiants. Selon Tabard, les deux camps adoptent des stratégies narratives opposées pour influencer l’opinion. Il met en évidence l'importance de la perception publique dans la gestion de cette crise. L’analyse s’inscrit dans un contexte de tensions politiques plus larges en France.

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