Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a demandé à la Cour Suprême d’intervenir pour contrer ce qu’il considère comme une tentative d’« écrasement » de la loi sur les petits-enfants par les partis politiques dirigés par Abascal et Feijóo. Il a soulevé des questions quant à la constitutionnalité de cette action. Sánchez critique vivement le projet politique de ses adversaires, le qualifiant de réactif, coupé dans ses moyens et empreint de ressentiment. Il estime que la démarche de Feijóo et Abascal est dépassée et qu’elle représente un retour en arrière. Cette loi, qui concerne les droits des petits-enfants de personnes ayant subi la répression franquiste, est au cœur d’un débat politique intense en Espagne. Le chef de l'exécutif suggère que l'offensive contre cette loi est motivée par des considérations idéologiques et un désir de revenir sur les avancées sociales. La Cour Suprême devra maintenant évaluer la validité constitutionnelle de la démarche entreprise par Abascal et Feijóo.

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