Un mois après la crise migratoire de Ceuta, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez continue de ne reconnaître aucun échec. Cette attitude suscite l'irritation de ses partenaires de coalition, notamment le parti Sumar. Sumar critique ouvertement le manque d'autocritique du Premier ministre. Sánchez semble vouloir disculper le Maroc de toute responsabilité dans l'afflux massif de migrants. Cette position est perçue comme un manque de transparence et une volonté d'éviter d'endommager les relations bilatérales. La coalition gouvernementale semble fragilisée par ce désaccord fondamental sur la gestion de la crise de Ceuta et la question de la responsabilité marocaine. Cette situation pourrait entraîner des tensions politiques supplémentaires à l'avenir.