Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a innocenté le Maroc concernant la crise migratoire de Ceuta, imputant la responsabilité à d'autres acteurs. Il pointe du doigt la Russie, Israël et ce qu'il qualifie d'“internationale d’extrême droite” pour la propagation de fausses informations ayant conduit à l'afflux massif de migrants. Sánchez affirme que ces rumeurs ont déclenché les événements et a cherché à minimiser le rôle du Maroc dans cette situation tendue. Il a également annoncé que le roi Felipe VI se rendra au Maroc pour la première fois sous ce gouvernement, signifiant une tentative de normalisation des relations bilatérales. Cette visite royale est perçue comme un geste d'apaisement après la controverse. L'implication de puissances étrangères dans la déstabilisation de la région est une accusation grave, ouvrant la voie à une possible enquête. L'objectif affiché est de rétablir la confiance et la coopération entre l'Espagne et le Maroc.