Une femme accusée d'avoir commis des actes d'esclavage en soutenant le groupe État islamique (EI) en Syrie s'est vu refuser une libération sous caution. L’accusée est soupçonnée d’avoir détenu une personne en esclavage dans la région syrienne contrôlée par l’EI. Les détails précis des accusations n'ont pas été immédiatement divulgués. La décision de refuser la caution suggère que les autorités considèrent le risque de fuite ou de récidive comme élevé. L'affaire souligne la poursuite des efforts pour traduire en justice les personnes impliquées dans les crimes commis par l'EI en Syrie. Cette décision intervient dans un contexte de débat international sur le sort des combattants et des soutiens de l'EI capturés. L'enquête se poursuit pour établir l'étendue de son implication.